jeudi 28 juin 2007

Georges Wolinski

Wolinski : on aime ou on aime pas…

Moi, même si Charlie-Hebdo n’a pas été mon livre de chevet… j’aime bien la satyre caustique qui transpire de ses dessins.

Est-ce une misogynie d’apparence ou vraiment la réalité de ce qu’il pense : ceci n’a guère d’importance à mes yeux.
Georges Wolinski

Ce qui compte c’est la possibilité de voir dans ses dessins et textes une certaine vision de notre société dite moderne et de ses dérives potentielles voire avérées.

Bon, j’ai eu en cadeau un de ses ouvrages il y a quelques temps.

c'est dur d'être patron

Si vous ouvrez la couverture, que trouvez-vous en première page ?

dédicace Georges Wolinski


Merci à mon épouse qui est allée faire faire la dédicace (ce n’est pas récent…).

Bon, tout ça pour quoi ?

Pour te souhaiter un bon anniversaire ! Moi ça va, et toi ?

Georges Wolinski entre en 1960 dans l'équipe de 'Hara Kiri' puis chez 'Charlie', dont il est le rédacteur en chef de 1970 à 1981. Il a également travaillé pour différents quotidiens ou magazines comme 'l'Humanité', 'Libération', 'Le Nouvel Observateur' ou 'L'Echo des savanes'.

'Je suis un dessinateur de presse avant tout, un chroniqueur de l'actualité, de la politique, du temps qui passe. Je suis des leurs mais pas tout à fait, ainsi je comprends que tant d'autres, vrais de vrais bédéistes purs et durs, soient passés avant moi'.

Celui qui se dit d'abord dessinateur de presse a près de 80 albums à son actif et a été couronné par le Grand prix du 32ème festival d'Angoulême 2005. Il en a d’ailleurs été le président cette année !

La citation du jour.

Il faut améliorer la condition féminine : par exemple agrandir les cuisines, baisser les éviers ou mieux isoler les manches des casseroles.

Supprimons l’instruction obligatoire pour le sexe aimable et il pensera un peu moins à prendre aux hommes les places qui leur reviennent.

Georges Wolinski dans Charlie-Hebdo

Le 28 juin,

- pensez à fêter les Irénée
- c’est l’anniversaire de Mel Brooks (1926), de Georges Wolinski (1934) et de Fabien Barthez (1971)

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