samedi 16 octobre 2010

Vous avez dit Facebook ?

Facebook ? Vous connaissez ?

Si vous répondez non, vous avez dû louper quelques informations dans les médias ou alors vous venez de débarquer d'une autre planète non raccordée à la toile.

 Ce n'est plus la planète bleue, c'est la planète Facebook.

Ce nom est partout, il y a même un film qui sort sur les écrans pour parler de ce phénomène de société.
Les apéros Facebook, les atteintes à la vie privée, les risques liés aux réseaux qualifiés sociaux, tous les jours un article dans les journaux, une info à la radio voire une discussion au coin café...
Bref, après l'explosion de la bulle internet, nous sommes en plein Web 2.0.

Quelques chiffres (2010) pour vous donner le gigantisme du phénomène (je ne saurais pas vous préciser si c'est une estimation des organisateurs ou du ministère de l'intérieur) :
  • Deuxième site le plus visité après Google
  • 500 millions d'utilisateurs actifs
  • 130 amis en moyenne pour chaque utilisateur
  • Plus de 3 milliards de contenus (textes, liens, photos, vidéos...) publiées chaque semaine sur la plate-forme
  • Plus de 2 milliards de photos téléchargées chaque mois : ce serait même devenu le premier site de partage d'image devant Picasa ou FlickR
  • 30 000 serveurs pour héberger les données...
  • 700 millions de $ de chiffre d'affaire pour 2009...
Mark Zuckerberg qui a fondé thefacebook.com en 2004 ne devait pas imaginer la progression exponentielle.

L'avantage (et le risque d'ailleurs) avec Internet est la rapidité de diffusion de tout produit virtuel : pas de délai de commercialisation, si l'infrastructure derrière le permet, la création des comptes est instantanée et vous pouvez échanger de suite avec vos amis que vous ne manquerez pas de contacter.
 
Mon aventure sur internet a commencé en 2005, à partir de 2006 je me suis mis à explorer tous les méandres du web mis à disposition de façon gratuite : j'ai dû ouvrir plus de comptes que je ne pouvais en suivre, mais l'objectif à l'époque était de tester tous les services afin de savoir de quoi il était question exactement. J'ai ainsi pu  écrire un certain nombre d'articles, voire aider les débutants à faire leur chemin sur internet.

GL sur facebook


Si ce doit être en 2007, quand j'ai lu que tous les politiques avaient leur Facebook, que j'ai ouvert le mien pour comprendre de quoi il était question, il faut avouer qu'il a fallu attendre avant que je ne m'y mette plus sérieusement. Mon compte a ainsi végété pendant longtemps avant que je n'y vienne plus régulièrement.

Je n'y passe toutefois pas le temps moyen annoncé par la communauté (près d'une heure quotidienne pour 500 millions de personne, j'ai du mal à croire à ce chiffre), mais il faut avouer que c'est plus rapide à suivre / mettre à jour qu'un blog... 

L'expérience est enrichissante, mais j'avoue que mon blog ouvert sur le monde entier avec tous les outils ad hoc pour en suivre les visiteurs a aussi son charme.

Bref, Louis CHATEL est sur beaucoup de plate-formes, je vais pouvoir consacrer une série d'articles sur le sujet et il est juste de commencer par celle-ci compte tenu de sa taille !

Nota : même Télérama a consacré un article sur la préservation de la vie privée. Depuis 2005 je fais attention à tout ce que je publie sur internet car je sais que les traces que j'y laisse sont indélébiles. C'est le revers de la médaille... mais quelle satisfaction d'avoir un réseau où faire passer des idées, publier ses animations ! Mes succès sur Youtube depuis que j'ai ajouté du son à mes animations sont en effet une source de satisfaction.

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