samedi 13 mars 2010

La fondation Cognacq-Jay

 Mon enfance passée à proximité de cette fondation et je n’avais pas eu la curiosité de documenter de quoi il retournait ? De temps en temps, il faut reconnaître, il faudrait quand même se pencher sur l’histoire de sa ville.


Le journal Rueil-Infos a conté cette histoire que tout le monde doit connaître (sauf moi, mais je n’ai pas honte).

Je vous en livre ce que j’en ai retenu. C’est démago, je sais, mais chaque fois que tout le monde y trouve son compte, j’aime bien !
Au début du XXème siècle , le premier centre social est ouvert en  Ile de France par les époux Cognacq-Jay pour les employés de leur magasin LA SAMARITAINE.

Les petits jusqu’à 3 ans grandissent ainsi au bon air de Rueil tandis que les retraités sont accueillis seuls ou en couple dans des chambres individuelles ou collectives (100 lits !) en contrepartie d’une modeste contribution pour leur pension.

Les religieuses du Sacré-Cœur de Jésus gèrent l’établissement et s’occupent des résidents… tout le monde y trouve son compte :
- les résidents à une époque où les aides sociales n’existaient pas
- les Epoux Cognacq-Jay, qui ont ainsi des employés reconnaissants et disponibles
- les Rueillois qui bénéficient de l’implantation sur leur commune.
Bref, du paternalisme diraient certains… d’autres verraient aujourd’hui une opportunité pour intégrer garderies ou autres services afin de facilité l’accueil des jeunes parents.

Quel est le bon choix ? Nos grandes sociétés modernes amassent des bénéfices records à la grande satisfaction des actionnaires, la qualité de vie de leurs employés est-elle à la hauteur ?

Je vous laisse méditer sur cet exemple.

La fondation cognacq-jay



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